Untitled

A l’ouverture de son jardin perdu

Pas plus tard qu’il y a deux jours

L’extravagance de ressentis

Physiquement inconfortables

L’esprit qui gratte de trop s’entraîner

Au jeu de la mémoire

.

Une lumière assourdissante

Puis les points brillants dans le noir néant

Et tout paraît plus sombre

Presque flou

Quand on nous avait promis

La lucidité des très grands

Renaissance d’une enfance

Tout autant si ce n’est plus jeune qu’avant

.

Les pages étaient vides

D’un blanc dénaturé, presque irréel

Pardon pur

Que la vie ne tarderait pas à salir

Pourtant

Quelle belle saleté

.

Le rire justifié des nerfs qui jettent l’éponge

Si souvent

Lorsque le corps reprend ses marques

La pensée ronge

L’organe rarement